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Épisode 7 : Tout le monde a besoin d’être sauvé

Publié le: 15 Aug 2021

Leslie Basham : Saviez-vous que, malgré une très belle apparence, nous pouvons bel et bien être perdus ? 

Nancy DeMoss Wolgemut : Pas besoin d’être une prostituée pour aller en enfer ! Vous pouvez aller à l’église chaque dimanche et vous asseoir au premier rang, et pourtant rester sous le coup du jugement et de la colère de Dieu. Qu’est-ce qu’il faut faire pour mériter le jugement de Dieu ? Eh bien, il suffit que vous ne respectiez pas tout ce que le Livre de la Loi de Dieu vous ordonne de faire ! « Mais alors, vous me direz, c’est vite vu, il n’y a d’espoir pour personne ! » Eh bien, vous avez raison : En dehors de la grâce de Dieu, il n’y a d’espoir pour aucun être humain. 

Leslie : Voici le podcast Réveille nos cœurs.

Voilà déjà plusieurs fois que nous nous intéressons à la grâce extraordinaire que Dieu a manifestée à une prostituée, qui a finalement appris à le connaître. Cette histoire nous aide à dénoncer le mensonge selon lequel nos péchés seraient trop graves pour que Dieu puisse les pardonner. 

Mais il existe un autre mensonge, qui nous porte au contraire à croire qu’après tout, nos péchés ne sont pas si graves que ça. Aujourd’hui, nous nous adressons à celles et ceux qui, peut-être sans le réaliser, s’estiment être bien supérieurs à une prostituée. 

Voici donc la suite de cette série intitulée : Rahab et le fil de la rédemption

Nancy : Hier soir, je réfléchissais à la transformation qui s’est déroulée dans la vie de Rahab. Et sur Internet, j’ai tapé les mots clés : « changer d’identité », pour voir si je trouvais quelque chose d’intéressant. Et, je suis tombée sur un site qui disait : « Le seul moyen vraiment efficace pour vous débarrasser de vos problèmes passés est de vous créer une nouvelle identité et d’adopter un nom entièrement nouveau. Et tout cela, vous l’attesterez avec un jeu complet de documents authentiques. Alors seulement, vous pourrez oublier vos anciens problèmes et garantir votre liberté future. »

Alors je ne sais pas exactement ce qu’ils proposent sur ce site, mais ils affirment qu’ils peuvent vous fournir des pièces d’identité authentiques. Il n’y a aucune fraude, il n’y a rien d’illégal. Moi je ne sais pas ce qu’il en est, je ne vous propose pas d’essayer. Mais je sais que si vous voulez régler votre passé, le laisser derrière vous et vous tourner vers l’avenir, vous avez effectivement besoin d’une nouvelle identité.

Et c’est ce dont on va parler aujourd’hui. On va découvrir dans la Parole de Dieu comment ça s’est passé pour Rahab et comment ça peut se passer pour nous. Pour connaitre l’histoire de Rahab on s’est penché sur ce que nous en dit l’Ancien Testament, et plus précisément le livre de Josué. Mais maintenant, on va se tourner vers le Nouveau Testament, où on trouve trois références à Rahab. J’aimerais examiner, avec vous, la première de ces références aujourd’hui, et puis on verra les deux autres la prochaine fois. 

La première référence à Rahab dans le Nouveau Testament se trouve dans l’Évangile de Matthieu, au chapitre 1. C’est dans le premier paragraphe. Exactement le tout premier paragraphe du Nouveau Testament fait référence à Rahab !

Peut-être que lorsque vous lisez la Bible, vous le sautez ce passage du premier chapitre de Matthieu. C’est ce qu’on appelle une généalogie. Et peut-être que vous vous dites : « Je n’arrive même pas à prononcer tous les noms de ces gens. Je ne sais pas qui ils étaient et je doute d’avoir besoin de le savoir. » Moi je vous dis que si vous sautez les généalogies, vous allez rater des points intéressants. Et je vais vous expliquer pourquoi.

Je lis le premier verset du premier chapitre de Matthieu : « Généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d’Abraham. Abraham engendra Isaac ; Isaac engendra Jacob ; Jacob engendra Juda et ses frères… »

Là on est en train de suivre la lignée de Juda. Et à la fin du verset 4, on lit : « …Naasson engendra Salmon ; Salmon engendra Boaz de Rahab ; Boaz engendra Obed de Ruth ; Obed engendra Isaï ; Isaï engendra David… »

Cette lignée, qui passe par Juda et David, aboutit finalement à Christ lui-même. Et qui est-ce qui apparaît dans cette lignée ? Eh bien, c’est Rahab, la prostituée. Elle n’est plus à Jéricho, elle se trouve dans l’arbre généalogique du Christ. Et ça c’est un exemple extraordinaire de la manière dont Dieu agit dans une vie. La grâce de Dieu a offert à Rahab une toute nouvelle identité. Il a réglé son passé, et il lui a permis d’affronter l’avenir sans crainte. C’est un changement d’identité complet. Il y a effectivement de nouveaux documents. Et cette femme apparaît ici dans un tout nouveau cadre.

Rahab a échappé à la mort. Elle a été sauvée. La ville de Jéricho a été détruite, mais Rahab en a réchappé. Et elle n’a pas été délivrée, puis abandonnée en dehors du camp des Israélites. Elle n’est même pas devenue une Israélite de seconde classe. Dieu l’a richement bénie. Elle a été greffée dans une toute nouvelle famille. Et maintenant elle fait partie d’une toute nouvelle communauté de foi, le peuple d’Israël.

Rahab se marie dans la famille de Naasson, dont nous savons par l’Ancien Testament que c’était un prince important de la tribu de Juda, et que c’était le beau-frère d’Aaron, le premier grand-prêtre. Rahab devient la mère de Boaz, et l’arrière-arrière-grand-mère du roi David, lui-même ancêtre de Joseph, l’époux de Marie de Nazareth, qui a donné naissance au Christ. J’espère que vous m’avez suivi.

Alors Dieu nous montre là, une femme païenne, idolâtre, immorale. Il lui sauve la vie, il lui donne une valeur, un but, un sens à sa vie, et il fait d’elle et de sa famille des membres honorables de la nation juive. Et ensuite il la place dans la lignée familiale du Christ. Et Rahab n’est pas la seule personne surprenante qu’on trouve dans cette liste. Si vous voulez creuser un peu plus ce sujet vous pouvez passer en revue toute la généalogie. Mais le fait que cette lignée comprenne des personnes comme Rahab nous donne un immense espoir. 

On aurait vraiment pu imaginer que Dieu se montrerait plus pointilleux concernant la lignée de son Fils. Mais la première épître aux Corinthiens nous dit ceci (chapitre 1, versets 27 à 29) : « Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes ; et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu. » 

Vous voyez quand vous avez un passé comme celui de Rahab et que vous vous retrouvez au paradis. Vous ne pouvez pas avoir la prétention de dire : « Je suis arrivée là parce que j’étais quelqu’un de bien. » En réalité, personne ne peut dire ça. Quand on étudie la vie de Rahab, c’est évident pour tout le monde que Rahab n’est pas arrivée là par ses propres moyens. Il s’est vraiment passé quelque chose, quelque chose qui lui a donné une nouvelle identité et qui l’a mise dans cette lignée familiale. Personne ne peut se vanter devant Dieu, parce que Dieu a choisi ceux qui étaient humbles, méprisés, insensés, faibles, et non pas ceux que nous aurions probablement choisis, si c’était nous qui avions écrit le scénario.

Alors voilà, Rahab, la prostituée cananéenne qui devient Rahab, la princesse juive. Pour un changement d’identité, ça c’est un changement d’identité ! Quelque part Rahab renonce maintenant à son appartenance, à sa citoyenneté, à Jéricho. La belle affaire ! Qu’est-ce qu’elle avait à y perdre ? Mais quand-même, elle doit renoncer à cette identité là pour s’identifier au peuple du Dieu vivant. 

Elle ne peut pas conserver la double nationalité. Alors je sais que c’est possible dans certains pays. Certaines personnes le font aujourd’hui, mais pour Rahab, pas de double nationalité ! Et pour nous non plus, si on prend cette image, il n’y a pas de double nationalité possible. Soit, nous sommes citoyens ou citoyennes du royaume de ce monde, soit nous sommes citoyens ou citoyennes du royaume de Dieu. On ne peut pas avoir la double nationalité. Et Rahab va se marier selon la foi de son nouveau peuple, conformément à sa nouvelle identité. Et elle va élever ses enfants dans la foi du peuple d’Israël.

Maintenant, cette histoire soulève une question. Parce que selon l’Ancien Testament, il était interdit aux Israélites de s’associer avec les Cananéens. Rahab était Cananéenne. Il était interdit aux Juifs d’épouser une Cananéenne. Alors comment Rahab a-t-elle pu vivre en Israël et épouser un Israélite ?

J’ai envie de dire que la réponse est simple : Rahab n’était plus cananéenne. Par la foi, elle était devenue Israélite, elle faisait partie de la communauté de foi d’Israël. Elle n’était plus ni païenne, ni cananéenne. Et ça me fait penser à ce merveilleux verset qu’on trouve dans la deuxième épitre aux Corinthiens chapitre 5, verset 17, qui nous dit : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature (il a une nouvelle identité). Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. »

Là il se passe vraiment quelque chose de fondamental. Si vous êtes en Christ, vous n’êtes plus ce que vous étiez autrefois. Oui, vous l’avez été autrefois, mais vous ne l’êtes plus aujourd’hui. Vous êtes une nouvelle création. Vous avez une nouvelle identité. Vous avez de nouveaux papiers d’identité. Un nouvel avenir. Votre passé est réglé et il y a de l’espoir pour votre avenir.

Et la grâce de Dieu est tellement grande qu’il n’y a pas de cas désespérés. En matière de péché, il n’y a pas de pécheur ou de pécheresse que Dieu ne puisse sauver. C’est ce que nous enseigne l’histoire de Rahab. Si Dieu a pu sauver quelqu’un comme elle, malgré son passé d’immoralité et d’idolâtrie, eh bien, il peut sauver n’importe qui. 

Récemment j’ai lu l’histoire d’une militante homosexuelle bien connue. Elle a lancé une revue homosexuelle. Et puis elle s’est tournée vers Christ et maintenant elle utilise sa revue pour aider celles et ceux qui sont piégés dans un style de vie homosexuel, à trouver la liberté en Christ. 

C’est une femme qui est venue à la rencontre de cette activiste et qui a simplement cru que Dieu pouvait la sauver par sa grâce. Elle lui a partagé l’évangile, et cette militante a fait confiance à Dieu. Parce que Dieu a mis la foi dans son cœur. C’est ce qui est arrivé à Rahab. Et c’est ce qui est arrivé à cette ancienne militante homosexuelle.

Je pense aussi à Charles Colson qui a été le conseiller du président américain Richard Nixon. Il était l’homme de main de la Maison Blanche à l’époque. En 1974, il a été inculpé pour avoir essayé d’étouffer le scandale du Watergate. Mais Charles Colson est né de nouveau peu de temps avant de commencer une peine de prison qui a duré sept mois. Pour moi voilà ce que veut dire « né de nouveau ». Ça signifie que vous avez une nouvelle identité. Vous êtes une nouvelle personne. Vous n’êtes plus la personne que vous étiez.

Quand la presse américaine a eu vent de la conversion de Charles Colson au Christ, le journal du Boston Globe a déclaré : « Si M. Colson peut se repentir de ses péchés, alors il y a de l’espoir pour tout le monde. » Mais oui ! Et Charles Colson lui-même serait d’accord avec ça.

Après sa sortie de prison, il a fondé l’organisation Prison Fellowship Ministries, qui est aujourd’hui la plus grande organisation mondiale d’aide aux prisonniers, aux anciens prisonniers et à leurs familles. Combien Dieu est grand quand il sauve quelqu’un ! Il lui donne une nouvelle identité. Cette personne n’est plus la personne qu’elle était avant. Et vous non plus, si vous êtes en Christ, vous n’êtes plus la personne que vous étiez avant.

L’histoire de Rahab nous rappelle donc qu’il n’existe aucun pécheur que Dieu ne puisse sauver. Ou, pour l’exprimer de manière un peu plus personnelle, l’histoire de Rahab vous rappelle que, quel que soit votre passé, vous pouvez être sauvé. 

Alors que je vous parle, peut-être que vous repensez à ce que vous avez fait, à des lieux où vous êtes allés, ou qui vous avez été, et peut-être que vous vous dites : « Mais c’est impossible que Dieu me sauve. Il est trop grand mon péché. » Ou alors vous vous dites peut-être : « Mais je n’y comprends rien à toutes ces histoires de christianisme. » 

Le témoignage de Rahab rend toutes ces excuses caduques. Rahab était la personne la plus improbable des candidates au salut. Mais sa situation n’était ni meilleure ni pire que la nôtre. Nous sommes toutes et tous des Rahab. Par nature, nous étions tous rebelles à Dieu. Par nature, nous étions tous enclins à suivre notre propre chemin, nous avons voulu mener notre vie nous-mêmes. Et ça a conduit certains d’entre nous à la prostitution, d’autres à l’abus de drogues ou d’alcool, et d’autres encore à l’orgueil, à la suffisance, à la bonne conscience religieuse. 

Pas besoin d’être une prostituée pour aller en enfer ! Vous pouvez aller à l’église chaque dimanche et vous asseoir au premier rang, et pourtant rester sous le coup du jugement et de la colère de Dieu. Qu’est-ce qu’il faut faire pour mériter le jugement de Dieu ? Eh bien, il suffit que vous ne respectiez pas tout ce que le Livre de la Loi de Dieu vous ordonne de faire ! « Mais alors, vous me direz, c’est vite vu, il n’y a d’espoir pour personne ! » Eh bien, vous avez raison : En dehors de la grâce de Dieu, il n’y a d’espoir pour aucun être humain. La grâce, c’est l’amour et c’est la compassion de Dieu qui le poussent à intervenir en notre faveur. C’est ce cordon rouge de l’histoire de Rahab. C’est le sang que Jésus-Christ a versé à notre place en paiement de notre péché. 

Rahab n’a pas été sauvée grâce à son caractère ou grâce au bien qu’elle avait fait. Elle vivait dans une ville corrompue. Elle menait une vie corrompue. Elle n’a pas été sauvée parce qu’elle avait bien agi, ou parce qu’elle s’était rachetée elle-même de ses fautes, mais elle a été sauvée par la grâce de Dieu. C’était une faveur qu’elle ne méritait pas. 

Et c’est exactement le sens de l’Évangile : Là où le péché abonde (on pourrait dire la prostitution de Rahab), la grâce surabonde. C’est ça la bonne nouvelle de l’Evangile. Le prédicateur anglais Charles Spurgeon, dans son message sur Rahab, nous dit ceci : « Pour Christ, le plus grand des pécheurs est aussi bienvenu que le plus parfait des saints. » Nous avons toutes et tous besoin de Christ.

Je pense aussi à quelqu’un comme John Newton. Il a vécu dans les années 1700. Il avait vraiment eu une vie de rébellion et de débauche. Il avait été impliqué dans la traite des esclaves pendant des années. Et c’est lui qui a écrit le fameux cantique « Amazing Grace ». « Grâce étonnante, au son si doux, qui sauva le misérable que j’étais. » C’est ce que dit le début du cantique. Alors si vous ne vous êtes jamais reconnu dans cette personne misérable, vous ne pourrez jamais vraiment chanter « Amazing Grace ». C’est quand vous ressentez, au plus profond de vous-mêmes, combien votre péché dresse un mur entre Dieu et vous, et que ça vous saisit, que ça vous accable, alors là, la grâce de Dieu vous paraît étonnante.

Vers la fin de sa vie, il devait avoir 82 ans à l’époque, John Newton a dit : « J’ai pratiquement perdu la mémoire, mais je me souviens de deux choses : je suis un grand pécheur et Christ est un grand Sauveur. » Et voilà tout ce qu’on a besoin de savoir. On peut oublier tout le reste. Il faut qu’on se souvienne de ces deux choses : Je suis un grand pécheur, une grande pécheresse, mais Christ est un grand Sauveur. John Newton n’a jamais arrêté de s’émerveiller du fait que Dieu l’avait sauvé.

Vous savez, mon père non plus n’a jamais cessé d’être étonné de ce que Dieu l’avait sauvé. Tout au long de sa vie chrétienne, jusqu’à ce qu’il parte pour le ciel, quand il racontait dans quelles circonstances Dieu l’avait trouvé et comment il l’avait délivré de sa vie passée, eh bien il pleurait, parce qu’il savait qu’il était un grand pécheur, mais il savait aussi que Christ était un grand sauveur.

Pour moi c’est très important de vous rappeler, mes chères amies, que vous et moi ne méritons pas plus la grâce de Dieu que John Newton ou que Rahab. On n’est pas mieux loties. Le Psaume 14, versets 2 et 3 nous dit : « L’Éternel, du haut des cieux, regarde les fils de l’homme, pour voir s’il y a quelqu’un qui soit intelligent, qui cherche Dieu. Tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n’en est aucun (aucune) qui fasse le bien, pas même un seul (pas même une seule). »

Vous et moi ne valons pas mieux que Rahab, la prostituée, ou que John Newton, le marchand d’esclaves, ou que Charles Colson, l’homme de main de la Maison Blanche, ou que cette ancienne militante lesbienne qui a récemment trouvé la foi en Jésus-Christ. Nous sommes toutes et tous, sous le jugement de Dieu, et il n’y a que sa miséricorde qui le pousse à nous sauver encore et encore.

Il y a un vieux cantique qui dit, à peu près, ceci : « Merveilleuse grâce de Jésus ! Elle atteint celui qui est tombé le plus bas. Et par sa puissance de vie, elle fait de lui l’enfant chéri de Dieu. » C’est fort ça. Celui qui est tombé le plus bas devient l’enfant chéri de Dieu. Rahab la prostituée devient Rahab l’ancêtre de Jésus-Christ. C’est un miracle. Et le cantique continue : « Elle lui assure la paix et le ciel pour l’éternité. Et la merveilleuse grâce de Jésus est venue jusqu’à moi. »

Personnellement, je suis infiniment reconnaissante que cette merveilleuse grâce de Jésus soit venue jusqu’à moi. Et en terminant j’aimerais juste vous rappeler que non seulement vous, vous pouvez être sauvée, quel que soit votre passé, mais l’histoire de Rahab nous rappelle aussi que les personnes que vous connaissez, les personnes les plus éloignées de Dieu peuvent elles aussi être sauvées : des amis, des êtres chers pour qui vous êtes en souci, des enfants, un compagnon, un conjoint, un frère ou une sœur, des collègues, un voisin, une voisine. 

Quand je lis l’histoire de Rahab, je suis stupéfaite de voir jusqu’où Dieu peut aller pour racheter et sauver les personnes apparemment au-delà de toute chance de salut. Vous imaginez, Dieu a envoyé deux espions à Jéricho. Mais les informations qu’ils ont recueillies lors de ce voyage n’étaient pas vraiment nécessaires. Dieu savait déjà comment il allait conquérir cette ville, et les informations que les espions ont obtenues n’ont eu aucune incidence sur la stratégie du peuple d’Israël.

Alors pourquoi Dieu les a envoyés là-bas ? Moi je crois que c’était pour sauver Rahab. Et ça me fait penser à la visite de Jésus dans la région de Samarie. Pourquoi est-ce qu’il est allé là-bas ? Parce qu’il y avait là une femme, qui avait été mariée cinq fois, une femme qui vivait avec un homme qui n’était pas son mari. Et dans sa providence, Dieu a envoyé son Fils à cet endroit précis pour amener cette femme à la foi et au salut, pour s’offrir lui-même à elle comme l’eau vive dont elle avait besoin.

Pourquoi est-ce que Dieu a envoyé les espions à Jéricho ? Si ce n’est pour trouver Rahab, et la sauver de la mort. Quel Dieu merveilleux que ce Dieu qui cherche à sauver les humains, qui ne regarde pas à la dépense, et qui va jusqu’à envoyer son Fils, Jésus-Christ, sur cette terre pour apporter le salut. 

Est-ce qu’au fond de vous, vous vous sentez comme Rahab la prostituée ? Ou est-ce que vous vous voyez comme elle ? Peut-être que vous êtes une personne croyante, ou peut-être pas. Mais qui que vous soyez, j’aimerais vous dire que Jésus vous offre un changement d’identité. Et c’est un changement qu’il offre aussi aux personnes qui vous entourent, ces personnes qui comptent pour vous, ces personnes pour lesquelles vous priez.  

Et j’ai envie de vous dire, n’arrêtez pas de prier. N’arrêtez pas de crier à Dieu, et de lui demander de sauver ces personnes. Parce que Dieu fait des miracles. Il a pu changer Rahab la prostituée en Rahab la princesse juive. Il a fait d’elle l’ancêtre de Jésus-Christ. C’est vraiment un miracle. C’est un miracle ! Et ce miracle n’est pas seulement pour elle, il est possible aussi pour vous et moi. Gloire à Dieu. Amen.

Leslie : Nous venons de l’entendre : tout le monde a besoin d’être sauvé par Dieu. Ce message fait partie de la série Rahab et le fil de la rédemption, une série grâce à laquelle nous apprenons ensemble à connaître l’histoire de Rahab, la prostituée.

Votre vie porte-t-elle les marques d’une foi véritable, de cette foi qui conduit au salut ? Nous examinerons cette question lors de notre prochain rendez-vous. À bientôt donc, pour ce nouveau podcast de Réveille nos cœurs.

Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Louis Segond 1910, sauf mention contraire. 

Réveille Nos Cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts, une initiative de Life Action Ministries avec Nancy DeMoss Wolgemuth. 

Avec les voix de Christine Reymond et Jeannette Kossmann

Nous faisons partie de l'organisation internationale Revive Our Hearts aux Etats-Unis.

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