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Épisode 12 : La piété personnelle : chercher Dieu au quotidien

Publié le: 15 Aug 2022

Dannah Gresh : Est-ce que vous savez que chaque jour nous offre une nouvelle chance, une nouvelle occasion de donner à Jésus la première place dans notre vie. 

Nancy : Qui est-ce que je regarde, ou qu’est-ce que je regarde, pour me rassasier au début d’une nouvelle journée ? Est-ce que c’est bien à Christ ?

Dannah : Vous écoutez, Réveille nos cœurs. Nous arrivons à la fin d’une série de podcasts qui est intitulée « Retrouver Dieu : La joie d’une foi renouvelée ». Si vous avez manqué un, ou peut-être même plusieurs épisodes précédents, vous pouvez tous les retrouver sur notre site Reveillenoscoeurs.com. Aujourd’hui, pour conclure cette série, découvrons ensemble comment chercher Dieu dans notre vie de tous les jours.

Nancy : « Vous qui cherchez Dieu, que votre cœur vive ! » C’est ce que dit la Bible, au verset 32 du psaume 69, et c’est ce qu’on a fait tout au long de cette étude, Retrouver Dieu. Ensemble, on a cherché Dieu, n’est-ce pas ? Et quand on le cherche, le cœur est vivifié, il est ranimé, réveillé.

Alors, votre cœur à vous, est-ce qu’il a été vivifié ? Ma question n’est pas de savoir si vous êtes arrivés à la fin de votre voyage de vie chrétienne, à la fin de votre croissance : « Ça y est ? Vous y êtes enfin ? » Non, vous n’êtes pas arrivés au bout – et moi non plus ! Ce que je vous demande, c’est : Est-ce que vous sentez Dieu agir dans votre cœur, est-ce que vous le sentez le ranimer, le vivifier, lui apporter un air frais, une nouvelle vie, un nouvel espoir ?

On a passé en revue un bon nombre d’éléments qui entrent en ligne de compte dans la recherche de Dieu comme par exemple : l’honnêteté, l’humilité, la sainteté, la repentance, l’obéissance, la grâce, une conscience purifiée, le pardon, la pureté sexuelle, une vie remplie du Saint-Esprit. Woua ! Chacun de ces éléments est un formidable cadeau. Et si on les a tous expérimentés, on a fait un merveilleux voyage.

Mais maintenant, la question est : Comment est-ce que tout cela peut devenir, non pas une expérience ponctuelle, une seule fois, mais vraiment un style de vie ?

Il y a quelques années, j’étais dans une église à Fort Worth, au Texas, et j’ai vu Dieu agir d’une manière extraordinaire. En l’espace de quelques semaines, de nombreuses personnes ont fait l’expérience d’une nouvelle rencontre avec Dieu et elles ont été spirituellement renouvelées au travers de ces principes tout simples de la série, Retrouver Dieu.

Et une année après ce mouvement de réveil, j’ai eu l’occasion de repasser dans la région et j’en ai profité pour recueillir les témoignages de quelques personnes qui avaient été touchées. Il y a notamment une femme dont la vie a été littéralement mise sens dessus dessous et elle m’a résumé les choses ainsi : « Le réveil, ce n’est pas juste une expérience émotionnelle, c’est une totale prise de contrôle ! »

Ça c’est Dieu en action. Alors, ce que nous avons expérimenté durant toutes ces semaines où nous avons cherché Dieu, comment ça peut devenir un style de vie ? Comment est-ce que je peux continuer à grandir dans ma relation avec le Seigneur et continuer d’expérimenter une victoire durable sur le péché, un cœur pur, la libération de l’amertume, la pureté sexuelle, des relations justes avec celles et ceux qui m’entourent, la plénitude du Saint-Esprit… et ainsi de suite ?

Ce qu’on veut, ce n’est pas juste lire un chapitre d’un livre, ou regarder une vidéo ou écouter un message, et puis passer à l’étude suivante, quelle qu’elle soit. Mais se poser la question : qu’est-ce qu’on sera dans un an ?

Peut-être que vous avez suivi cette série de podcasts avec un petit groupe de votre église, par exemple, ou d’autres chrétiens, et vous vous dites : « Quand je ferai le point dans un an, je voudrais pouvoir constater que toutes ces vérités sont encore présentes dans ma vie, et qu’elles sont même encore plus profondes et plus riches qu’elles ne le sont aujourd’hui, et que je suis encore plus proche de Jésus. Je ne veux pas m’être refroidie entre temps. Je ne veux pas avoir goûté le réveil et puis m’en être éloignée. Je ne veux pas me contenter d’une expérience émotionnelle… Je veux que Jésus prenne complètement le contrôle de ma vie. »

Et je suis certaine qu’au cours de cette série, il y en a beaucoup d’entre vous qui ont expérimenté une croissance encourageante dans un domaine ou dans un autre. Vous avez fait des pas de géant pour obéir à Dieu et à sa Parole. Et pourtant, on constate qu’on est très prompts à s’égarer, à s’éloigner du Dieu qu’on aime.

Alors, quel moteur pourrait bien faire que nous continuions à aller de l’avant, au lieu de nous arrêter et même de revenir aux schémas de pensée et de mode de vie qui étaient les nôtres auparavant, avant qu’on commence cette série d’études ? Dans ce podcast aujourd’hui, j’aimerais vous laisser avec une simple phrase, et j’espère qu’elle va s’inscrire dans vos cœurs et s’attacher à vous pour le reste de votre vie.

Vous savez, j’ai beaucoup réfléchi à ce qui nourrit et ce qui assure la continuité de l’œuvre du Saint-Esprit dans nos vies. Alors je vais vous donner cette phrase toute simple, et puis j’essaierai de la développer un peu et on parlera de la manière dont cette vérité peut transformer votre vie à partir d’aujourd’hui.

La voici cette phrase : « Nous devenons ce que nous regardons, nous devenons ce que nous contemplons, ce qui capte notre attention. » Ou, pour l’exprimer autrement : « Regarder, c’est devenir. »

Il y a beaucoup de choses qui me plaisent dans ce concept : Tout d’abord, il implique que le changement est vraiment possible, réellement, que nous sommes en devenir, que nous ne sommes pas obligé(e)s de rester indéfiniment ce que nous sommes aujourd’hui. Nous devenons ce que nous regardons, ce qui capte notre attention.

Quelquefois, on est en quelque sorte paralysés dans notre vie chrétienne et on se demande : « Mais est-ce que c’est possible qu’un jour les choses changent ? » Alors voici la bonne nouvelle qu’apporte l’Évangile : « Oui, les choses peuvent changer, parce que nous sommes en devenir : nous devenons ce que nous regardons, ce qui capte notre attention. » Alors oui, il est réellement possible de changer, un changement à long terme, durable, est vraiment possible !

En préparant cet épisode, j’ai beaucoup réfléchi à un champ de recherche relativement récent de la psychologie, un domaine fascinant, parce qu’il explore la manière dont on « devient », et la façon dont ces changements interviennent. Jusqu’à ces dernières années, les scientifiques pensaient essentiellement que nos cerveaux étaient « câblés en dur », si on peut dire les choses comme ça, et qu’une fois passée l’enfance, il leur était impossible de changer.

Mais maintenant les spécialistes parlent de « neuroplasticité ». C’est-à-dire que notre cerveau (neuro-) est « plastique » c’est-à-dire, – il n’est pas rigide. Le cerveau peut changer, il peut être « recâblé », restructuré en réponses à des expériences ou des stimuli répétés. Ce concept de neuroplasticité, moi je le trouve fascinant ! Bien sûr, je ne suis pas une scientifique, j’en sais juste assez pour être dangereuse ! Mais je crois qu’il reflète des notions que nous trouvons dans la parole de Dieu.

La neuroplasticité signifie donc que le cerveau peut être réentraîné et recâblé – que ce soit de manière positive ou négative. Quand vous faites quelque chose qui vous procure du plaisir, votre corps libère de la dopamine, ou d’autres substances chimiques qui vous font vous sentir bien. Et ces substances renforcent les pensées, les attitudes ou les comportements qui ont provoqué en premier lieu leur production. Donc, si vous répétez le processus, il se crée dans votre cerveau des « chemins », des « voies » pour ces pensées et ces attitudes de cœur. Et par la répétition, ces voies, ces chemins neurologiques dans votre cerveau sont renforcés, et finissent par devenir des « ornières » de plus en plus profondes, donc des habitudes, voire des addictions.

C’est comme ça que les mauvaises habitudes se prennent, et que les addictions apparaissent : Vous le faites une fois, vous en tirez du plaisir, ces substances chimiques sont libérées, et vous avez envie de le faire encore. Et vous le faites de nouveau, et de nouveau, et ça trace dans votre cerveau un chemin, un peu comme – d’après ce que j’ai compris – un chemin se crée dans votre pelouse si vous passez toujours au même endroit.

Vous passez une fois, vous ne voyez pas de différence… Mais vous passez une deuxième fois, une troisième fois – et puis deux cents fois, trois cents fois. Par exemple, les enfants du voisinage ont pris l’habitude de couper à travers ce coin de votre pelouse, et maintenant il n’y a plus d’herbe là. Les choses ont changé ! C’est ce qui se produit avec les voies neurologiques dans notre cerveau quand des expériences ou des stimuli se répètent : et oui, notre cerveau change.

Notre cerveau à chacun, à chacune, a été câblé et recâblé par la manière dont nous l’avons exercé en développant des habitudes et des schémas de comportement. Et ces schémas sont pratiquement devenus des réflexes. Parmi les schémas négatifs, on peut citer l’anxiété, la crainte, les obsessions, la nourriture, le sexe, les drogues. Nous nous sommes exercés nous-mêmes à répondre à certains stimuli, et comme ça nous procure un certain bien-être, on y revient sans cesse.

Pour certains de ces stimuli, on a besoin de doses de plus en plus fortes pour maintenir le niveau de plaisir qu’on atteignait au début. Mais le point important, c’est que notre cerveau a été modifié par ce dont on l’a nourri, il s’est recâblé en fonction de ce pour quoi nous l’avons programmé.

Tout récemment, j’ai lu un article fascinant, qui s’appelait : « Comment la pornographie modifie le cerveau ». L’auteur expliquait que quand on consomme du porno de façon répétée ça amène le cerveau à littéralement se recâbler lui-même : c’est-à-dire qu’il déclenche la production des substances chimiques appropriées et qu’il forme de nouvelles voies neurologiques qui conduisent à des changements profonds et durables dans le cerveau.

Peut-être, que pour nous, il ne s’agit pas de pornographie ou de drogues… Mais le recâblage de notre cerveau a pu être déclenché, non pas par le porno ou l’usage de drogues, mais par exemple par le smartphone que vous prenez dans votre main par pur réflexe, et sur lequel votre regard dérive sans cesse…

Je vous donne cet exemple parce que je le connais bien, bien mieux que le porno ou l’usage de drogues ! J’y pensais l’autre jour dans ma voiture : comment, ça se fait que sans que j’y prenne garde, ma main se dirige vers ce téléphone, mes yeux se dirigent automatiquement vers lui, et mes doigts se mettent à tapoter, à faire défiler, sans arrêt, et quelquefois sans même y penser…

Et, à force, ça nous modifie. Notre cerveau est modifié, nos modes de fonctionnement sont modifiés. On prend des habitudes qu’on n’avait pas auparavant.

Mais (et c’est ça la bonne nouvelle !) grâce à la plasticité de notre cerveau, ces ornières ne sont pas irrémédiables. Il y a de nouvelles voies qui peuvent être tracées. Et cet article qui montrait comment la pornographie modifie notre cerveau, il ne s’arrêtait pas là, il continuait en expliquant que la neuroplasticité marchait dans les deux sens. Si les voies neurologiques qui favorisent la pornographie ne sont pas renforcées, elles finissent par disparaître !

Le même mécanisme cérébral qui établit des voies pour le porno peut les remplacer par quelque chose d’autre. On a mené beaucoup d’études (et il y en a encore d’autres qui sont en cours), sur la manière dont les gens deviennent accros à la pornographie (ou à d’autres stimuli ou d’autres substances), et la manière dont la neuroplasticité leur permet de développer de nouvelles voies neurologiques.

Si ces gens sont devenus accros, c’est parce qu’ils continuaient à nourrir ces comportements et ces modes de pensée, ils continuaient à leur fournir du carburant, ou, pour en revenir à notre image, à écraser la pelouse. Pour acquérir de nouvelles voies neurologiques, pour changer, on doit donner à notre cerveau une nourriture différente.

Tout ça m’amène à vous parler d’un pasteur écossais du 19ème siècle, il s’appelait Thomas Chalmers. Lui, il ne connaissait peut-être pas la pornographie – en tous cas pas la neuroplasticité et certaines autres notions dont on vient de parler –, mais il savait ce qu’enseigne l’Écriture. Et il a prêché un sermon qui s’appelait : « Le pouvoir d’expulsion d’une nouvelle affection ».

Alors c’est quoi une expulsion ? Expulser quelque chose, c’est le jeter dehors. Et dans ce sermon, Thomas Chalmers reconnaît le pouvoir que le péché et les affections destructrices peuvent avoir dans notre cœur. Ils peuvent être extrêmement puissants, au point qu’on puisse se dire : « Je suis complètement pris par ce péché, je suis coincé dans ce comportement, dans cette addiction, dans ce mode de pensée. »

Ça n’est peut-être pas aussi profond ni aussi sinistre que le porno ou la drogue, mais ça vous tient en esclavage. Ça peut être un mécanisme de colère, ou de frustration. Vous vous dites par exemple : « Mes enfants me rendent folle. » Non. En fait, c’est vous-même qui vous rendez folle parce que (et je le dis sans aucune méchanceté) il y a là un événement déclencheur auquel vous avez trop souvent répondu de la même manière.

Ça peut aussi être des pensées de suicide… Je sais qu’il y a beaucoup de choses qui peuvent être concernées par ce processus : des maladies mentales par exemple. Je ne prétends pas en faire une règle, ce ne sont pas les seules causes, mais il y a des habitudes qu’on a nourries, et quelque chose qui a fini par nous contrôler.

Dans ce message sur « Le pouvoir d’expulsion d’une nouvelle affection », Thomas Chalmers encourage ses auditeurs à rejeter le « moralisme ». Qu’est-ce qu’il entend par-là ? C’est quoi le « moralisme » ? Eh bien, il fait référence à nos tentatives de nous libérer de nos mauvaises affections, ces affections, destructives, pécheresses par nos propres efforts, sans compter sur Christ.

Et il dit : « Il est rare qu’un de nos goûts [c’est-à-dire ce que nous aimons, ce qui nous attire, qui exerce un pouvoir sur nous] disparaisse par une voie d’extinction naturelle. »

Ces goûts-là, ils ne vont pas disparaître d’eux-mêmes, parce qu’on les a tellement nourris qu’une voie neurologique s’est créée. On a tracé un chemin dans notre cerveau. (Un psychologue ou un scientifique me dirait sans doute que ce n’est pas vraiment comme ça, ce n’est pas exactement ça, et certainement mon explication n’est pas tout à fait juste, mais je crois que vous avez saisi l’idée, hein ?) Thomas Chalmers dit donc que les choses ne vont pas changer « par voie d’extinction naturelle, » et il continue :

« Le cœur a besoin de quelque chose à quoi s’accrocher, et jamais il n’acceptera volontairement de se défaire de tous ses attachements. »

Le cœur de l’homme doit aimer quelque chose ou quelqu’un, le cœur humain doit adorer quelque chose ou quelqu’un, il a besoin d’être connecté à quelque chose ou à quelqu’un. Et Thomas Chalmers dit que votre cœur n’arrivera jamais à se débarrasser tout seul de tous ces attachements, inutiles, malsains, pécheurs. 

C’est pour ça que tant de personnes se sentent démunies face à leurs mauvaises habitudes et à leurs addictions – leurs idoles, si vous voulez – et qu’ils désespèrent d’arriver à s’en débarrasser. En fait, ils ne peuvent pas s’en débarrasser par eux-mêmes., Selon le message de Thomas Chalmers et selon la Bible, la seule manière pour notre cœur de traiter ces affections mal placées et ces addictions c’est d’être « capturé(e) » par une nouvelle affection, une affection meilleure et plus puissante encore, d’être captivé(e) par Christ et par sa bonne nouvelle, par son ’Évangile.

Et quand c’est ça qui arrive, nos cerveaux se modifient. On va être changés, transformés ! Ça ne va pas se faire en un jour, mais ça va se faire graduellement et de manière durable. Ces affections de moindre valeur, qui sont tournées vers nous même, vers notre nature égocentrique, et qui exerçaient sur nous une telle fascination, seront détournées, et perdront le pouvoir de nous contrôler.

Ça se produit un pas à la fois, une décision à la fois, un choix à la fois, un acte de soumission à la fois, et peu à peu nos cerveaux et nos cœurs sont recâblés.

On va revenir maintenant à la phrase avec laquelle j’ai commencé : Nous devenons ce que nous regardons, ce que nous contemplons, ce qui capte notre attention. C’est ça qui modèle et qui câble – et recâble – nos cerveaux. On devient ce qu’on regarde, ce sur quoi on se concentre, et ce à quoi on est attentifs, ce pour quoi on fait des efforts.

Dans le Psaume 115, à partir du verset 4, on trouve tout un passage sur les idoles. Voilà ce que dit l’Écriture : 

« Leurs idoles, ce n’est que de l’argent et de l’or ; elles sont faites par la main des hommes. »

 

[C’est-à-dire ce qu’ils aiment, ce qui les attire, ce pour quoi ils éprouvent de l’affection – une affection démesurée – ce sont des constructions humaines.]


« Tous ceux qui se confient en elles ».

 « Ils leur ressemblent, ceux qui les fabriquent [c’est-à-dire les idoles] » (v 8) 

Pourquoi est-ce que les gens qui fabriquent des idoles et qui leur font confiance, deviennent comme elles, c’est-à-dire impuissants, désarmés, faibles, fragiles, pécheurs, stupides et insensés ? Pourquoi est-ce que ça se passe comme ça ? Pourquoi ? C’est parce ces gens se sont mis à regarder, à contempler ces idoles. 

Ils ont fixé leurs regards sur elles. Ils ont passé du temps avec elles. Ils les ont dorlotées. Ils les ont prises dans leurs lits. – ça ne vous fait pas penser aux smartphones ça ? – Et ce qu’ils ont regardé, ce sur quoi ils ont fixé leurs regards, c’est ce qu’ils sont devenus.

Donc la question est celle-ci : Sur qui ou sur quoi nous fixons les regards ? Si nous devenons ce que nous regardons, ce que nous contemplons :

  • Alors qu’est-ce qui capte votre attention ?
  • À quoi est-ce qu’on fait confiance ?
  • À qui ou à quoi on ressemblera à la fin de la journée, à la fin du mois, à la fin de l’année prochaine ?
  • Comment est-ce qu’on va pouvoir ressembler à Jésus, c’est lui le but, n’est-ce pas ?

Dans un de mes versets favoris, c’est le Psaume 27.4, le psalmiste dit ceci : « Je demande à l’Éternel une chose, que je désire ardemment… »

[Il y a une chose qu’il va regarder, sur laquelle il est décidé à concentrer son attention : « que je désire ardemment » ou « que je rechercherai » Selon une autre traduction. (Darby). C’est quoi cette chose qu’il désire ardemment ?]

« Je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l’Éternel [vivre dans sa présence], Pour contempler la beauté de l’Éternel… » 

 

Ce qu’il dit là c’est : « Je ne vais pas regarder les idoles. Je ne vais pas mettre ma confiance en elles. Je vais vivre dans la présence du Seigneur tous les jours de ma vie. Je vais regarder, contempler, la beauté du Seigneur, et ça va me réjouir. » 

On devient ce qu’on regarde, ce qu’on contemple, ce qui capte notre attention

Si on regarde les idoles, on deviendra comme ces idoles insensées et stupides : c’est-à-dire qu’on deviendra misérables. Mais si on regarde la beauté du Seigneur, à quoi est-ce qu’on va finir par ressembler ? On sera transformés à l’image du Seigneur. Nous devenons ce que nous regardons, ce que nous contemplons, ce qui capte notre attention. »

Alors, que regardez-vous ? Qu’êtes-vous en train de devenir ?

On va s’arrêter un peu sur : comment fixer nos yeux sur le Seigneur ?

Premièrement

  • Ça demande du temps.
  • Ça demande de la volonté, une intension, une décision de notre part.
  • Ça demande de l’attention aussi.
  • Ça demande des efforts qui sont rendus efficaces par la grâce de Dieu.                                                                                                             

Vous n’allez pas serrer les dents et vous répéter : « Je vais y arriver, je vais ressembler à Jésus ! » Non, vous allez dire : « Seigneur, je veux ressembler à Jésus. J’ai besoin de ton aide. J’ai besoin de ta grâce. J’ai besoin de ton Saint-Esprit. Moi je ne peux pas le faire, mais je vais coopérer avec toi. Soutenu par ta grâce, je m’efforcerai de faire ce que je peux, c’est-à-dire, fixer mes regards sur Jésus… et contempler sa beauté. » 

Il y a un vieux cantique qui dit : 

Prends le temps d’être saint. Le monde vit toujours dans la hâte,

Mais toi, passe du temps avec Jésus, seul dans le secret.

« Si tu regardes à Jésus, tu deviendras semblable à lui » 

Et tes amis, dans ta conduite verront sa ressemblance.*

On devient ce qu’on regarde on devient ce qui capte notre attention.

Dis-moi ce que tu regardes, et je te dirai ce que tu deviendras.

 

Le psaume 17, verset 15, exprime ça de cette manière : « Pour moi, dans mon innocence, je verrai ta face ; Dès le réveil, je me rassasierai de ton image. (LSG)

 

De qui prenez-vous le temps de contempler la face, ou le visage ? Est-ce que vous prenez le temps de regarder sa face à lui, de contempler la beauté du Seigneur ?

À qui ou à quoi regardez-vous quand vous vous réveillez le matin ? Ça c’est une question que je me suis posée ces derniers jours, pendant que je préparais ce podcast. Qui est-ce que je regarde ou, qu’est-ce que je regarde, pour me rassasier au début d’une nouvelle journée ? Est-ce que c’est bien à Christ ?

Voilà ce que j’ai découvert. Je vais être tout à fait honnête avec vous. La première chose que je fais quand je me réveille, c’est prendre mon téléphone. Il est posé sur ma table de nuit. Alors je regarde l’heure qu’il est et je regarde ce que j’ai à faire dans la journée. Après, je prends un moment avec la Parole de Dieu. J’aime me plonger dans la Parole. J’aime contempler la beauté du Seigneur. Ça c’est une partie très, très importante de ma journée.

Mais je me suis dit : « Et si, au lieu de commencer ta journée en prenant ton téléphone pour consulter les nouvelles, les réseaux sociaux, tes mails, tu la commençais en regardant la face de Jésus ? » C’est ce que fait mon mari. Son mot d’ordre à lui, c’est : « The Throne before the phone » (Le Trône avant le smartphone). C’était aussi le mot d’ordre de mon père, ou en tous cas, ça aurait été le sien s’il avait connu les smartphones. Et d’ailleurs je pense qu’il aurait préféré ne pas en avoir, parce qu’il y a là une tentation de regarder quelque chose d’autre avant et plus souvent qu’on regarde le Seigneur.

 « Dès le réveil, je me rassasierai de ton image. » Alors qu’est-ce qu’on regarde ? Qu’est-ce qui nous rassasie ? Qu’est-ce qui nous remplit de joie et d’un sentiment d’attente quand on débute notre journée ? Parce que, vous voyez, vous et moi on devient ce qu’on regarde, ce qu’on contemple.

Ce qu’on devient et qu’on sera est déterminé par ce qu’on regarde. Nous devenons ce que nous regardons, ce que nous contemplons, et ce qui capte notre attention. »

Alors dites-moi ce à quoi vous regardez, et je vous dirai ce que vous deviendrez. Regarder, contempler, nous transforme !

Je ne sais pas si c’est prouvé scientifiquement, mais vous avez sans doute entendu dire ça : Plus un homme et une femme sont mariés depuis longtemps, et plus ils se mettent à se ressembler. J’ai fait une recherche sur Internet à ce sujet, et j’ai trouvé quelques photos de vieux couples assez surprenantes…

Bien sûr, ça vient peut-être du fait que certaines personnes épousent plus facilement quelqu’un qui a des traits communs avec quelqu’un de leur famille par exemple, ou il peut y avoir d’autres explications… Je ne sais pas… C’est quelque chose qui est discuté, mais il me semble qu’il y a du vrai là-dedans. Après tout, ce n’est pas déraisonnable d’imaginer que passer 50 ans à regarder le visage de votre conjoint et bien ça ait un impact sur vous, n’est-ce pas ?

Et si ce n’est pas votre apparence physique qui est impactée, votre caractère et votre façon d’être le sont certainement ! Si vous regardez beaucoup quelqu’un, vous vous mettez à lui ressembler. Oui, regarder, contempler nous transforme. D’ailleurs on le voit en Exode 34, quand Moïse descend du Mont Sinaï avec les tables du témoignage. Il a passé 40 jours avec Dieu sur la montagne. Voilà ce qu’on peut lire au verset 29 :

« Il [Moïse]ne savait pas que la peau de son visage rayonnait parce qu’il avait parlé à l’Éternel… » 

Voilà un face-à-face qui transforme ! C’était la gloire de Dieu qui brillait, et le peuple, en voyant ça, a été terrifié – parce que vous ne pouvez pas regarder la gloire de Dieu et rester vivant. Moïse ne pouvait pas voir son propre visage, mais le peuple le voyait.

Alors qu’est-ce que Moïse a fait ? Il a couvert son visage d’un voile. Mais le passage continue 

« Quand Moïse entrait dans la présence de l’Eternel pour parler avec lui, il retirait le voile jusqu’au moment où il ressortait ; et quand il sortait, il transmettait aux Israélites les commandements qu’il avait reçus. 35 Les Israélites regardaient le visage de Moïse et voyaient que la peau de son visage rayonnait ; » 

 

Contempler la beauté du Seigneur nous transforme. Nous devenons ce que nous regardons, ce que nous contemplons, ce qui capte notre attention. Qu’est-ce que vous voulez être d’ici une année ? Vous avez suivi cette étude, ces douze podcasts sur Retrouver Dieu. Maintenant, est-ce que vous allez laisser tout ça de côté et passer à autre chose, ou bien est-ce que vous voulez, dans chacun des domaines qu’on a étudiés ensemble, être différent, différente dans un an, dans deux ans, dans dix ans ?

Vous deviendrez ce que vous aurez regardé, contemplé, durant ces années. Nous sommes transformés à la ressemblance de ce que nous passons notre temps à regarder, de ce sur quoi nous concentrons notre attention. C’est exactement ce que nous enseigne 2 Corinthiens 3.18, qui fait référence à ce passage d’Exode qu’on vient de lire.

« Nous tous qui le visage découvert… » Ça c’est une allusion à Moïse, quand il allait parler avec Dieu, il retirait le voile de son visage. Donc vous enlevez le voile et vous êtes à découvert ! Dieu vous voit. (De toute façon, Dieu vous verrait quand même !) Mais vous ne vous voilez pas, vous ne vous cachez pas, vous ne faites pas semblant, vous marchez dans sa lumière.

C’est une attitude d’honnêteté, d’humilité – tout ce dont on a parlé dans cette série.

« Nous tous qui, sans voile sur le visage [le visage découvert], nous contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur… ». Un instant ! On devient ce qu’on regarde. Alors, si nous contemplons la gloire du Seigneur, qu’est-ce qu’on va devenir ?

Ce verset va vous le dire, il continue

 « Nous tous qui, (sans voile sur le visage,) contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image de gloire en gloire »

 

La gloire de Dieu nous remplit et, à travers nous, elle se réfléchit, elle se reflète sur les autres. Comment est-ce que ça peut se produire ? Ce n’est pas en suivant un plan en douze étapes, tiré d’un quelconque livre de développement personnel, auquel je pourrais faire appel pour devenir une personne meilleure, ou plus efficace, être un meilleur ou une meilleure leader, ou ceci, ou cela.

Non, ça vient de ce que j’ai passé du temps dans la présence de Dieu, j’ai passé du temps à contempler la gloire et la beauté du Seigneur. Nous sommes « transformés en la même image, de gloire en gloire ». Dans sa 1ère épître, chapitre 3 verset 2, Jean l’exprime comme ceci :

 « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons un jour n’a pas encore été révélé. [Mais] nous savons que, lorsque Christ apparaîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il est. » 

Woua, Alléluia ! Quand on regarde Christ, quand on le voit, nous devenons ce que nous regardons ! Alors pourquoi attendre encore ? Pourquoi ne pas commencer dès aujourd’hui à regarder Jésus, chaque jour qui passe et tout au long de la journée, on le voit, on le regarde dans sa Parole. Nos pensées sont renouvelées. Les voies neurologiques dans notre cerveau sont transformées, modifiées !

Vous pensez que vous ne pourrez jamais changer ? Vous avez toujours été quelqu’un d’anxieux, ou de coincé, ou quelqu’un d’ introverti incapable de communiquer avec les autres ? Écoutez ! vous pouvez changer en regardant Jésus, dans la mesure où ce changement vous rend plus semblable à lui.

Donc, après avoir terminé cette série de podcasts Retrouver Dieu, la voici votre prochaine étape : regardez Christ ! Regardez-le, contemplez-le dans sa Parole, méditez sur lui !  Je continue à lire ce passage :

 « Enfin, frères et sœurs, portez vos pensées sur tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est digne d’être aimé, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est synonyme de qualité morale et ce qui est digne de louange. » 

Que tout ça soit l’objet de vos pensées !

Vous devenez ce que vous regardez, ce que vous contemplez… Donc, méditer, fixer vos pensées sur ce qui est juste, sur ce qui est beau, ce qui est bon, c’est ça qui va vous transformer. Et en quoi ça va vous transformer ? En quelque chose de beau, de vrai et de bon. Vous devenez ce que vous regardez ! C’est un moyen de recâbler, de recycler de reprogrammer votre cerveau. On va lire dans le langage de l’époque la suite de ce passage

 

« …rejetons tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée. Faisons-le en gardant les regards sur Jésus, qui fait naître la foi et la mène à la perfection. En échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix en méprisant la honte qui s’y attachait et il s’est assis à la droite du trône de Dieu. Pensez en effet à celui qui a supporté une telle opposition contre lui de la part des pécheurs, afin de ne pas vous laisser abattre par le découragement » 

J’insiste encore avec ça, retrouver Dieu ce n’est pas juste l’affaire d’une étude en 12 parties. Bien sûr ça peut vous aider, mais c’est beaucoup plus que ça. Retrouver Dieu, ce n’est pas seulement un livre qui a été écrit et une étude du même nom, enfin oui c’est ça mais c’est beaucoup plus que ça. Retrouver Dieu, c’est le chercher, c’est le rechercher chaque jour du reste de votre vie. Vous devenez ce que vous regardez, ce que vous contemplez, ce qui capte votre attention. Regarder, c’est devenir ! 

Comme le dit le vieux cantique dont je parlais tout à l’heure :

« Oh, être comme toi, Rédempteur béni,
C’est tout mon désir et toute ma prière.
Être comme toi, plein de compassion,
Aimant, pardonnant, plein de tendresse et de grâce.**»

 

Et puis un chant plus récent qui est bien connu aussi :

« Te ressembler, Jésus,
C’est mon espoir suprême.
Penser, agir, aimer,
Toujours plus comme toi. » 

Est-ce que c’est comme ça que vous voulez être ? Si vous êtes enseignés par Dieu, alors votre désir c’est d’être comme Jésus. Et pourtant, en tant qu’enfant de Dieu, vous avez aussi des combats et vous constatez souvent que vous n’êtes pas comme lui.

En ce moment, vous êtes en train d’écouter ce podcast et j’imagine que vous avez envie d’être comme Jésus c’est-à-dire, bon, aimable, plein de compassion… J’ai rarement vu des gens exprimer de l’amertume, se mettre en colère, injurier, devenir violents, pendant qu’ils écoutaient un message comme celui-ci. Mais c’est quand on reprend le fil de notre journée, quand on entre dans le laboratoire de la vie, c’est là qu’on voit ressortir tous nos penchants naturels. Et même quand on a passé beaucoup de temps à faire des efforts pour garder le contrôle, et bien on peut être déjà épuisés, fatigués d’avoir été si braves pendant si longtemps !

Alors ce vieux cantique continue : 

« Oh, être comme toi, être comme toi,
Rédempteur béni, pur comme tu l’es.
Viens dans ta douceur, viens dans ta plénitude [sa douceur ! sa plénitude !
Grave ton image profondément dans mon cœur. »**

Et puis l’autre chant plus connu, plus récent qui continue aussi : 

« Te ressembler Jésus,
C’est mon espoir suprême.
Par ton Esprit rends-moi
Semblable à toi.••• »

C’est ce que vous et moi, on aimerait pour notre vie, n’est-ce pas ? Être comme Jésus ! Alors on peut lui dire : « Seigneur, je veux être comme toi. J’aimerais plus de toi, et moins de moi-même. Je veux être comme Jésus. » Comment est-ce que ça pourra se produire ? Vous devenez ce que vous regardez, ce que vous contemplez !

Alors sortez votre Bible, ouvrez-la. Débarrassez-vous de tout ce qui pourrait vous écarter de cette Parole. Même si ça nécessite parfois des amputations douloureuses, faites tout ce qui est nécessaire pour pouvoir passer du temps dans sa Parole, regarder sa Parole, regarder Christ, et fixer vos regards sur lui. Prenez le temps d’être saint, ce qui veut dire d’être mis à part. Ça n’arrivera pas en cinq minutes, ça n’arrivera pas en courant au drive d’un fast-food spirituel et en en ressortant aussitôt.

Je sais, moi aussi j’ai fait ça…Mais ce qui compte, c’est de se plonger dans sa Parole, et de regarder attentivement Jésus. Vous devenez ce que vous regardez. Alors qu’est-ce que vous voulez devenir ? Peut-être que vous vous dites : « Je ne pense pas que mon cerveau puisse changer un jour. » Mais si, il peut changer ! Le Saint-Esprit transforme les cerveaux, les cœurs, les pensées et les vies. Il va transformer le vôtre de gloire en gloire.

Ça ne va pas se faire demain ou la semaine prochaine. C’est un voyage, c’est un chemin à parcourir chaque jour de notre vie, depuis aujourd’hui et jusqu’au jour où on verra Jésus, à ce moment où la prière se transformera en louange et ou la foi se transformera en quelque chose qu’on peut voir. Et nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons, nous le verrons tel qu’il est !

Seigneur, dans l’attente de ce moment, on avance par la foi. On veut devenir comme Jésus, alors aide-nous chaque jour à faire ce qui est nécessaire pour le regarder, pour le contempler, pour mettre à part ces moments de lecture et de prière personnelle – et non seulement ces moments spécifiquement mis à part, mais du temps tout au long de la journée, au milieu de nos tâches quotidiennes, pour simplement tourner nos regards vers la beauté du Seigneur. Et merci parce que, quand on fixe notre attention sur toi, tu nous transformes, tu nous rends semblables à celui que nous aimons. Et c’est au nom de Jésus que nous te prions. Amen.

Dannah : On vient d’entendre à quel point c’est important de prioriser notre relation avec Dieu par-dessus tout. L’épisode d’aujourd’hui conclut cette belle série de podcasts intitulée « Retrouver Dieu : la joie d’une foi renouvelée ». Est-ce que votre désir de rechercher Dieu a augmenté durant cette série ?

Avez-vous envie de rester sur cette lancée et de continuer à étudier ce sujet du réveil personnel ? Alors le livre du même titre que cette série de podcast peut être un bon guide pour vous dans ce cheminement. Les auteurs sont Nancy DeMoss Wolgemuth et Tim Grissom.  Vous savez, Dieu a utilisé ce livre pour transformer des vies de milliers de personnes individuelles, de petits groupes, et même de communautés d’églises tout entières.

C’est pourquoi nous vous encourageons à vous procurer ce livre afin d’approfondir les éléments qui vous amènent à vivre un vrai réveil personnel. Tous les renseignements sur ce livre sont indiqués sur notre site internet : www.reveillenoscoeurs.com. Là vous regardez sous “Ressources”, puis “Livres”. 

Merci beaucoup de nous avoir écoutés. D’ailleurs on se réjouit déjà de vous retrouver pour la prochaine série de podcasts avec Réveille Nos Cœurs. Á bientôt!

 

*Take Time to Be Holy, William D. Longstaff, 1882

**Oh! To Be Like Thee, Thomas Chisholm, 1897

***Te ressembler, Jésus, John Larsson/John Gowans, 1975

 

Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Louis Segond 21 (sauf spécifié dans le texte). Segond 21 © 2007 Société Biblique de Genève

 

Réveille nos cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts, initiative de Life Action Ministries avec Nancy DeMoss Wolgemuth.

Avec les voix de Christine Reymond et Jeannette Kossmann.

 

Pour des raisons de confort de langage et de lecture, ces transcriptions peuvent présenter des différences mineures entre ce qui est écrit et ce qui est parlé.

Nous faisons partie de l'organisation internationale Revive Our Hearts aux Etats-Unis.

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